Mercredi 26 novembre 2008
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Après presque 2 mois de silence radio, je resort ma plume de pixels pour tenter de relancer ce blog ou plutôt le conclure. J’arrête tout, plus d’envie, plus de
trippes, j’ai plus la gniak la gagne la gaule, qui me faisait vomir ma bile sur là vie qui m’entoure via ce blog depuis 6 mois.
Sur un plan plus personnel çà fait 2 mois que je suis séparé de ma compagne la mère de mon fils, et plus d’un mois que gabriel n’est plus là….mon fils me manque….un père sans son fils,
-c’est une muse qui crève comme une chienne dans une ruelle sordide
- c’est la fin des biberons le matin
-c’est la destruction à petit feu de ce lien puissant qui unis un géniteur et sa plus belle création
- c’est les larmes qui ruissellent sur mon corps crasseux quand la nuit viens
tout un tas de rituel qui disparaissent, les rires résonnent comme des échos du passé mais les automatisme sont là, encore vivacent, je suis encore calé sur l’heure de levé de gabriel…mon
fils, ma joie de vivre ma raison d’être.
Comme si mon souffle est coupé, comme si mon cœur avait arrêté de battre je plonge.
Pour le maniaco-dépressif que je suis , il était plus fort que le lithium, le prozac et toutes les merdes que je m’enfile depuis que j’ai 18ans.
Mon rêve de famille heureuse je l’ai stoppé net, je l’ai détruis dans un grand feu de joie, un pur moment d’égoïsme, l’amour à été moins fort que ce qui est venu séparé sa mère et moi.
Querelles sur querelles, l’amour à laissé place à la haine, la colère me bouffait déjà la cervelle, elle parcourait mon corps jusque dans mes gènes ne faisant plus qu’un avec moi.
Moi qui d’habitude me laisse aller en confidence et autres débalage « à la TF1 » sur ma vie dans ce blog, je reviens pour cet article ce qui m’a jusqu’à la création de « triste monde tragique »
caractérisé dans ma vie non virtuel…. »un gentleman ne parle jamais de ses problèmes », et je ne m’étalerais pas plus que çà sur les raisons de ma rupture.
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas le garçon le plus heureux de l’univers, je me sert d’un humour noir comme cache misère, mais la misère suinte sur mon visage ne laissant plus
transparaitre que la tristesse. J’ai le regard qui se noircit au fil des nuits sans sommeil, les kilos qui s’evanouisse au rythme des repas que j’oublis de prendre, j’essais de pas me laisser
mourir, y a des jours avec et des jours sans. Alors comment trouver l’envie d’écrire, de vivre de créer quand tout mon suc créatif dépend de « l’autre ». je suis constructif à deux, seul je ne suis
qu’une coquille vide, mon génie viens de mes muses, alors oui il est temps que cela s’arrête même si l’aventure fut brève.
« les gens » ne comprennent et ne comprendront surement pas, ceux pour qui les états dépressif ne sont pas de vrais maladies. Combien de « bien pensant attentionné » m’on longuement prodigué de
conseils moralisateur tout autant lourd en bêtise crasse.
Alors c’est le défilé, on craque le slip et lache un florilège de : « ne te laisse pas aller » « ne pense plus à gabriel, pense à trouver un travail ».
Voilà, la réussite et là, tout est dit. Il faut réussir, il faut être performant dans tout réussir dans tout : la performance professionnelle, sociale, sexuelle, familliale….et qu’est ce que l’on à
gagné ? une génération sacrifié ou 1/3 de la planète est en dépression.
Des fois je me demande si c’est la mort de Maeva ou cette pression à la performance qui m’a flingué ma vie.
Je savais que revenir sur Paris, serais un retour sans gloire, mais je ne m’attendais pas à çà, le poid des responsabilités que j’ai à affronter est déjà conséquent, mais les restictions rendent
mon quotidien de jour en jour plus insuportable, ainsi :
- je n’ai pas le droit d’être depressif car j’ai gabriel
- je n’ai pas le droit d’être triste car j’ai gabriel
- je n’ai besoin de rien car j’ai gabriel
Revendiqué mon droit d’être malheureux est mon nouveau cheval de bataille, car malgrès mes efforts je n’arrive plus à supporter jusqu’à ma propre famille dont je tente de fuir le plus possible les
réunions comme l’herpès génital. Je fuis le bonheur dégoulinant des familles unis, des enfants qui ne connaissent pas l’absence de leur père, de ces dit pères merveilleux, je fuis tous les conseils
maladroit dont la médiocrité m’est infligé constament.
J’en ai marre de cette course à la réussite, j’ai toujours été dans une réussite certaine de l’échec, j’ai jamais été autant persuadé aujourd’hui que ma tête bien pleine que des barrêmes et
autres indicateurs étrange qualifie de hors norme, reste pour moi plus une malediction qu’une source de satisfaction personnelle et d’épanouissement….béni sont les ignorants.
Alors je me tourne vers mes amis et là ce n’est guère mieux. J’ai passé presque la moitié de ma vie à être là pour eux, et beaucoup aujourd’hui me tournent le dos, certains allant jusqu’à vomir sur
moi, alors je compte mes proches au compte gouttes, j’ai fait le ménage, facebook est devenu mon dealer d’amis nouveau, comme msn est devenu mon seul tissu relationnel à peu près constructif.
Je sais pas si je referais quelques chose dans le genre de triste monde tragique, je me laisse le temps, être dépressif me donne ce côté versatile qui me permet de cloturé quelques chose pour en
refaire une autre aussi bien dans 1 mois que le lendemain, mais en tout cas, voilà les raisons de l’arrêt de ce blog.
Je veux prendre le temps de retrouver une certaine consistance que je n’ai plus d’être autre chose qu’une coquille vide qui se parle à elle même, de ne plus être un objet du décor qui pense, de ne
plus être le bibelot qui parle.
Je remercie les 30 lecteurs régulier et la centaine un peu moins, qui ont pris le temps de lire toutes mes bêtise, et qui m’ont permis d’existé virtuellement.
si vous aimez cette artiste retrouvez là sur:
http://www.myspace.com/littlecoxi
Découvrez !
Par gonzo
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